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Retrouvez la nouvelle motion d’orientation d’Alters et la charte 2016, produits du travail collectif en cours  de mise en œuvre :

 

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Actualité 2

 

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Deux textes d'orientation à retrouver dans "Evénements"

- ALTERS, aujourd'hui

- Texte pour la refondation d'Alters, proposition de Marc Thiberge

 
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Atelier de Modélisation des Praxis

L'atelier de modélisation des praxis d'aide ou de soins, d'une part, et de l'acte analytique d'autre part se réunit tous les 1ers mardis du mois, à la maison des associations de Toulouse. Chacune y inscrit un travail de recherche personnelle à partir d'une hypothèse de travail ou d'un texte mis à l'étude ;

Participantes : Catherine Jobert, Annette Noel, Simonne Soubeyrand ; Laurence Passédat

Responsable de l'atelier : Catherine Jobert

Présentation

Cet atelier a pour fonction d'accueillir les travaux de recherche singuliers des participants.
Ces travaux de recherche concernent l'élaboration de questions issues de la praxis de chacun dans le champ analytique ou le champ social.
Cet atelier respecte les temps logiques, tels qu'ils ont été définis pour le travail des groupes à ALTERS : temps d'étude des textes, temps de lectures singulières, temps d'information et d'exploration des modélisations que l'on trouve actuellement dans nos contextes scientifiques mais aussi artistiques ou culturels.
Le fonctionnement de l'atelier tend vers l'idée de collectif, et non du groupal : Le groupal consistant à retenir une thématique commune, une approche consensuelle autour d'un auteur et une recherche d'accord, alors que le collectif vise à créer un lieu de croisement, porteur de la recherche singulière de chacun.
Ces recherches ouvertes se soutiennent dans la présentation et le partage à quelques autres qui, l'accueillant, lui permette de s'échafauder dans une nécessité de formaliser une pensée en mouvement. En conséquence, les personnes qui participent à cet atelier ne s'érigent pas en représentant du Savoir dont ils seraient imaginairement les garants, mais s'efforcent, non seulement de respecter, mais aussi de soutenir la part de désir singulier qui s'engage dans chaque recherche personnelle.
La présentation aux journées d'Alters contribue au projet collectif de remaniements tant au plan des théories qu'au plan de la praxis, remaniements encouragés et à l'œuvre dans l'association.
... et qui sait, terreau de transmission ?
Vous trouverez les arguments et projets de travail depuis 2010, dans les onglets ci-après.

 

2015

 adobe-pdf-logo  Atelier de Modélisation des Praxis : Arguments 2015

Cet atelier est ouvert à toute personne, qui inscrite dans une pratique analytique ou sociale de soin ou d’accompagnement social, souhaite s’engager dans une recherche en lien avec sa pratique. Il a pour fonction d’accueillir les travaux de recherche singuliers des participants, concernant l’élaboration de questions issues de leurs praxis  dans le champ analytique ou le champ social, en respectant les temps logiques, tels qu’ils ont été définis pour le travail des groupes à ALTERS: temps d’étude des textes, temps de lectures singulières, temps d’information et d’exploration des modélisations que l’on trouve actuellement dans nos contextes scientifiques mais aussi artistiques ou culturels. Son fonctionnement tend vers l’idée de collectif, et non du groupal : Le groupal consistant à retenir une thématique commune, une approche consensuelle autour d’un auteur et une recherche d’accord, alors que le collectif vise à créer un lieu de croisement, porteur de la recherche singulière de chacun. Ces recherches ouvertes se soutiennent dans la présentation et le partage à quelques autres qui, les accueillant, leur permettent de s’échafauder dans une nécessité de formaliser une pensée en mouvement. La présentation aux journées d’Alters contribue au projet collectif de remaniements tant au plan des théories qu’au plan de la praxis, remaniements encouragés et à l’œuvre dans l’association… et qui sait, terreau de transmission ?

L’atelier de modélisation de la praxis se réunit tous les 1er mardis du mois, à compter du mois de janvier, à la maison des associations de Toulouse. Chacune y inscrit un travail de recherche personnelle à partir d’une hypothèse de travail ou d’un texte mis à l’étude ; les travaux de chacune sont présentés à l’occasion de deux journées d’Alters.

 

Participantes : Laurence Passédat, Annette Noel, Simonne Soubeyrand, Catherine Jobert

 

Si vous souhaitez inscrire votre recherche dans le cadre de l’atelier, contacter Catherine Jobert, Responsable de l’atelier : 06 87 58 27 87.

Arguments

 Catherine Jobert :

Cette année, il s’agit d’étudier les textes d’auteurs actuels qui rendent compte des avancées théoriques et cliniques dans le champ du monde du travail, (Yves Clot, Christophe Dejours, pour commencer). Orientée par la question du désir en jeu dans l’activité de travail, la question de la sublimation chez Freud et de l’éthique en psychanalyse de J. Lacan seront mises en perspective, avant de les confronter à l’hypothèse d’un processus désirant conçu comme « une tête chercheuse » non déterminée. Les heurts entre désir singulier et les phénomènes de groupe associé aux résistances des discours institués en constitueront la toile de fond, dans une perspective d’analyse institutionnelle posant la tension entre « instituant et institué ». (Rémy Hess).

 

Simonne Soubeyrand :

Quand on désire « faire une cure psychanalytique, une psychanalyse, dit-on couramment, on cherche, on rencontre un psychanalyse.

D’où :

- Un intérêt pour la logique, la logique dans le champ psychanalytique, d’une logique possible ou pas qui pourrait s’expliquer, « valider » une formation (de psychanalyste) par un nom,  désignant celui qui tient une place (de psychanalyste) dans une fonction, à partir de ce qui pourrait tenir lieu de postulat : « psychanalyser est impossible ». Ça, c’est S. Freud qui l’affirme.

Et :

- Un intérêt pour un livre : Défaire le nom » de DIMITRI Kijek qui essaie de saisir la logique, les logiques pour approcher, le sens ou le non-sens qui présiderait à une nomination par un nom propre.

Un nom propre, dans sa présence et/ou son absence peut-il nommer l’UN impossible?

 

Laurence Passédat

 L’injonction conjointe à l’autonomie et à la conformité caractériserait les pratiques sociales, notamment l’insertion.  Il s’agit de scénarios assez consensuels dans les sciences humaines. Ces schémas rapidement admis, d’un sujet conforme et/ou souverain, « atomisé » sont toujours dialectisés à l’individualisme en tant que phénomène et/ou disposition (de caractère), dans une conception négative et élective référée au libéralisme et à l’utilitarisme. Dans ces écrits, si l’insertion tient lieu d’objet, ce sont « l’expressivisme » (Taylor, 1998) et la modernité, qui se trouvent épinglés. Ce faisant, ils étudient moins les effets – de ces dispositifs – que l’idéologie qui y présiderait. Or, l’universalité des figures proposées ne recouvre pas souvent l’ordinaire d’une vie, d’une rencontre – aidant/aidé - face à la contingence. Si le principe politique – individualiste -  et le régime – démocratique - « instituent l’individu comme unité de décision » (Ehrenberg, 2005) qu’en est-il du lien social en deçà de ce discours ? Y aurait-il des lois qui prédiraient les trajectoires, universellement, au regard d’un discours et des vertus qui le sous-tendent ? S’il y a injonction, est-ce à l’autonomie ? N’y aurait-il d’autonomie qui soit plus subversive ?

 

Annette Noel 

La rencontre avec les langues des signes rend nécessaire de réinterroger les conceptions admises de ce que sont les langues, le phénomène de la parole, et leur articulation avec les processus de pensée et l’activité symbolique.

 Si on prend acte que les langues signées sont des  langues à part entière et non des bricolages de communication, la modélisation saussurienne ne permet pas de rendre compte de leur spécificité, qui est d’être fondées sur l’iconicité et la spatialité et non sur la structure linéaire  et temporelle des langues orales.

Tout en restant dans une conception matérialiste et darwinienne, je prends le parti d’essayer d’élargir le point de vue, de réinterroger les postulats, de tracer les lignes de partage autrement, d’envisager les passages plutôt que les ruptures, (en particulier entre le monde animal et le monde humain)  influencée en cela par la pensée de Bruno Latour.

Après avoir fait un détour par l’apport de différentes disciplines les années précédentes (sémiologie, paléoanthropologie, histoire des langues, éthologie), je me propose cette année d’interroger dans l’atelier de modélisation la conception structuraliste de la langue et de la parole. A partir entre autre de l’essai de Julia Kristeva le langage cet inconnu, une initiation à la linguistique, ouvrage écrit en 1969 et repris en 1981, c’est-à-dire en pleine période structuraliste : quelles réflexions, quelles questions soulève-t-il presque 50 ans plus tard ? Dans le but que ce retour aux élaborations du structuralisme permettra de mieux cerner les questions en suspens.

2014

L'atelier se réunira tous les 1ers mardis du mois, à la maison des associations de Toulouse. Chacune y inscrit un travail de recherche personnelle à partir d'une hypothèse de travail ou d'un texte mis à l'étude.

Participantes : Catherine Jobert, Annette Noel, Simonne Soubeyrand ;

Responsable de l'atelier : Catherine Jobert

LA CURE DE PAROLE DE L'ANALYSANT : UNE ACTIVITE DE RECHERCHE

Mythe et parole, continuité, discontinuité ? Catherine Jobert

La psychanalyse a comme unique matériau de recherche la parole. Or, celle-ci n'est pas objectivable. « Elle implique toujours au sein d'elle-même l'émergence d'une vérité qui ne peut être dite, puisque ce qui la constitue c'est la parole, et qu'il faudrait en quelque sorte dire la parole elle-même, ce qui est à proprement parler ce qui ne peut pas être dit en tant que parole. Nous voyons par ailleurs se dégager de la psychanalyse des méthodes qui, elles, tendent à objectiver des moyens d'agir sur l'homme, l'objet humain. Mais ce ne sont là que des techniques dérivées de cet art fondamental qu'est la psychanalyse en tant qu'elle est constituée par ce rapport intersubjectif qui ne peut, je vous l'ai dit, être épuisé, puisqu'il est ce qui nous fait hommes. C'est pourtant ce que nous sommes amenés à essayer d'exprimer quand même dans une formule qui en donne l'essentiel, et c'est bien pourquoi il existe au sein de l'expérience analytique quelque chose qui est à proprement parler un mythe. » in le mythe individuel du névrosé, 1953 ;
Je partirai de cette proposition de Jacques Lacan, pour travailler cette année, le rapport entre parole (singulière ?) Et mythe (collectif ou individuel ?) ; j'ouvrirai la question avec le dernier séminaire de Marc Thiberge « langue et parole », et la mise en perspective des concepts de la psychanalyse avec ceux de l'anthropologie concernant le mythe, sa structure et sa fonction.

LOGIQUE ? LOGIQUES ?

Simonne Soubeyrand

A l'issue de la présentation du travail portant sur le texte de Maryvonne Lemaire : du substantif de Port Royal à la substance jouissante de Lacan », il m'apparait « logique », à partir de l'exploration historique d'une part et de l'exploitation pratique et théorique dans différents champs de la connaissance d'autre part, d'approfondir ce que recouvre ce signifiant: logique.
Logique singulière d'un énoncé à la disposition de chacun? Logique universelle au service de tous ?
Même si Port Royal se désintéresse de la logique, il n'est pas sans s'en servir. Le développement de la logique ne lui apparaissait pas une « nécessité de discours », et sa logique peut être considérer, par certains, être une logique qui n'en serait pas tout à fait une. Pourquoi cette réserve ?
Quelle confiance peut-on faire à la logique comme moyen d'investigation dans différents champs de la connaissance ?
Y aurait-il une logique à deux, à plusieurs vitesses ? Doit-on se référer à la logique ou à des logiques ?
Peut-on se passer de logique ?
Depuis que le monde est monde l'homme cherche, comme soumis à..., curieux de savoir d'où il vient et où il va, avide d'hypothèses, de questions et de réponses qui lui donneraient la clé sur la vérité de son existence et du monde qui l'entoure. La logique et les logiques participant à réduire, si ce n'est à supprimer l'insatisfaction constitutionnelle de l'humain se confronteraient-elles à une insuffisance (de résultat, méthodologique) les obligeant à une remise en question périodique !

adobe-pdf-logo  « ATELIER DE MODELISATION DE LA PRAXIS »

 

2013

adobe-pdf-logo  « la cure de parole »

En 2013, L'ATELIER DE MODELISATION DE LA PRAXIS s'est réuni tous les 1er mardis du mois, à compter du mois de février, à la maison des associations de Toulouse. Chacune y inscrit un travail de recherche personnelle à partir d'une hypothèse de travail ou d'un texte mis à l'étude ; les travaux de chacune ont été présentés à l'occasion de deux journées d'Alters, en mai et en septembre 2013. (voir argument complet de l'atelier dans l'onglet 2010.

Responsable de l'atelier : Catherine Jobert ;

 

Travail autour de l'approche phénoménologique de la parole, Nathalie Harize-Peyrouzet - Bilan 2013
Dans le cadre des travaux et recherches amorcés au sein du groupe « modélisation de la praxis », ma réflexion s'est portée cette année sur l'étude du concept de phénoménologie chez un ceux qui en furent les théoriciens : Edmund Husserl.
Cette phase d'exploration s'inscrit dans mon cheminement et mon questionnement autour de l'acte de parole en approchant, ici, sa dimension phénoménologique, c'est-à-dire la considération de ce qui, dans cette expérience du « parler », trace la volonté ou l'intentionnalité de l'expression, mais également l'inscrit dans une actualité du corps et du sensible articulés à la conscience voire à la pensée.

Il était donc nécessaire, voire impératif, de poser clairement les concepts tels qu'ils avaient été bâtis dans le champ qui s'est le plus questionné sur leur contenu, en ce domaine phénoménologique : la philosophie. Cette matière est à considérer comme un contexte d'énoncés environnant le champ de la psychanalyse, et ce n'est que sur cette base qu'il est invoqué.
La lecture de « l'idée de la phénoménologie » d'Husserl a permis d'approcher un lexique ainsi qu'une méthode.
Ainsi les notions de « présence pure» (au sein de laquelle s'opposent l'apparaître et ce qui apparaît), ou de « species » qui a trait à un universel identique, et bien d'autres termes qui balisent cette approche. Mais cette dernière, pour Husserl n'a qu'un but : c'est aboutir à la méthode qui autorise la plus grande proximité avec la connaissance en considérant, au cœur de la réflexion, les actes - et identiquement à eux, leurs complexions, leurs enchaînements et les téléologies qui s'y révèlent -, les évènements -quand telle ou telle objectivité ou figuration devient objet de conscience -, et le corps même de ces objectivités qui se figurent de la sorte.
L'excellence affichée des intentions de cette méthode se trouve circonscrite par les limites même de l'investigateur, dût-il en avoir conscience ! Et on retient donc, à cet égard, que c'est à partir de la collecte réalisée, et donc de ce qui est perçu que toute réduction phénoménologique sera possible.

 

La cure de parole de l'analysant : une activité de recherche, Catherine Jobert - Bilan 2013
Il s'est agi cette année de tenter de relier plusieurs travaux issues de diverses instances de travail, et d'argumenter une première proposition somme toute assez simple, celle qui envisage la démarche d'analyse comme une démarche de recherche.
Mais de quelle sorte de recherche il s'agit? Contrairement à une démarche scientifique, ce qu'on y trouve n'est pas et ne pourra pas être prédictible. En cela cette recherche n'est pas scientifique, au sens des « sciences dures » ; pour autant, la psychanalyse, en tant que discipline n'emprunte-t-elle pas, dans le procès de la cure, une démarche de recherche, non pas dans les connaissances objectivables qu'une recherche est censée produire mais dans les processus par lesquels elle chemine ; ce qui suppose une certaine position de chercheur intégrant le théorème de Gödel, le principe d'indécidabilité et son corollaire : la connaissance inachevable.
Pour dessiner l'esquisse de cet esprit de recherche, comme posture et direction de travail, j'ai croisé, d'une part, les traces du moment instituant la démarche analytique, en suivant l'itinéraire de s. Freud, au moyen de ses lettres à Fliess, et d'autre part, l'une des dernières avancées théoriques sur la question de la recherche, au travers des travaux d'E.Morin sur la pensée complexe. Une lecture de l' « introduction à la pensée complexe » me permet de préciser, en effet, les conditions de ce positionnement de chercheur qui suppose l'accès à un certain mode de penser qui passe par un changement de paradigme.

 

Projet 2014
La psychanalyse, à intégrer dans les « arts libéraux », a comme unique matériau de recherche la parole. Or, celle-ci n'est pas objectivable. « elle implique toujours au sein d'elle-même l'émergence d'une vérité qui ne peut être dite, puisque ce qui la constitue c'est la parole, et qu'il faudrait en quelque sorte dire la parole elle-même, ce qui est à proprement parler ce qui ne peut pas être dit en tant que parole. Nous voyons par ailleurs se dégager de la psychanalyse des méthodes qui, elles, tendent à objectiver des moyens d'agir sur l'homme, l'objet humain. Mais ce ne sont là que des techniques dérivées de cet art fondamental qu'est la psychanalyse en tant qu'elle est constituée par ce rapport intersubjectif qui ne peut, je vous l'ai dit, être épuisé, puisqu'il est ce qui nous fait hommes. C'est pourtant ce que nous sommes amenés à essayer d'exprimer quand même dans une formule qui en donne l'essentiel, et c'est bien pourquoi il existe au sein de l'expérience analytique quelque chose qui est à proprement parler un mythe. » in le mythe individuel du névrosé, 1953 ;

Je partirai de cette proposition de Jacques Lacan, pour travailler cette année, le rapport entre parole (singulière ?) Et mythe (collectif ou individuel ?) ; j'ouvrirai la question avec le dernier séminaire de Marc Thiberge « langue et parole », et la mise en perspective des concepts de la psychanalyse avec ceux de l'anthropologie concernant le mythe, sa structure et sa fonction.

 

Travail portant sur le texte de Maryvonne Lemaire : du substantif de port royal a la substance jouissante de Lacan », Simonne soubeyrand

C'est le titre de ce texte qui m'a intéressée. Tout d'abord parce qu'il allait éclairer le sens des termes : substantif, substance, jouissance, du moins, c'est ce que je pensais et aussi et surtout, me semble-t-il parce qu'il induit l'idée de passage, de continuité ou de discontinuité, de déplacement, l'un étant redevable de l'autre, l'idée d'identification, de transmission, peut-être. Qu'est-ce que Port-Royal a transmis pour que Lacan puisse s'en saisir ? Qu'est-ce que Lacan a saisi de Port-Royal pour nourrir sa pensée. Du substantif à la substance, passage d'un avant à un après, mais également, passage d'un après à un avant, comme si quelque chose remontait le temps, vers une « origine » intemporelle, point où se conjoindrait le langage, la parole, le corps, disjoint et conjoint en même temps, conjoint dans la substance et disjoint dans le langage et la parole. Ce serait mon point de vue. Point d'inscription par..., part de jouissance.

 

1 - Cf. J. Lacan, Le mythe individuel du névrosé, Jacques Lacan, Conférence donné au Collège philosophique de Jean Wahl le 4 mars 1953

2 - Morin, Edgar. Introduction à la pensée complexe. Paris, Editions du Seuil, red 2005. 158p. collection Points

2012

L'atelier de modélisation des praxis d'aide ou de soins, d'une part, et de l'acte analytique d'autre part.
(Voir l'argument du FONCTIONNEMENT DE L'ATELIER dans l'onglet 2010)

Coordination : Catherine Jobert

L'atelier réunit : Simonne Soubeyrand, Yolande Juanico, Catherine Jobert, Nathalie Harize Peyrouzet, Maguy Destombes,

Nous nous rencontrerons les deuxièmes jeudis de chaque mois, la maison des associations de Toulouse.

 

- Yolande Juanico continuera cette année à interroger la linguistique sur la question du son, du phonème, des signifiants, de ce "système binaire" des lois de la phonologie, et puis la signification, et le sens qui est du coté de la langue. Je tenterai d'éclaircir la notion de valeur. L'étude portera sur :

- Le Cours de linguistique générale, Saussure
- Essais de linguistique générale, huit questions de poétique ; Jakobson
- Problème de linguistique générale, Bénéviste

 

- De quoi la parole est-elle constituée ? En 2011, Catherine Jobert a proposé une étude de « parole vide et parole pleine dans la réalisation psychanalytique du sujet1 », la question des conditions d'une parole « neuve » est abordée, parole émergente, à conceptualiser. Dans cette perspective, En 2012, un détour par « l'introduction à la pensée complexe » proposée par Edgar Morin permettra de confronter quelques-uns des concepts pivots de la psychanalyse aux modélisations actuelles en sciences humaines. « Nous sommes condamnés à la pensée incertaine, à une pensée criblée de trous, à une pensée qui n'a aucun fondement absolu de certitude. Mais nous sommes capables de penser dans ces conditions dramatiques ». p.93 2

- 1 Lacan, Jacques. Fonction et champ de la parole et du langage en psychanalyse, 1953, paru dans Ecrits, éditions du Seuil, 27, rue Jacob, Paris- VI, 1966. D
- 2 Morin, Edgar. Introduction à la pensée complexe. Paris, Editions du Seuil, red 2005. 158p. collection Points

 

- Simonne Soubeyrand poursuivra son travail sur ce texte écrit par Marivonne Lemaire : « Du substantif de Port-Royal à la substance jouissante de Lacan ».
Le choix de ce texte est tombé suite au désir d'assoir quelque chose de concret, de textuel sur la transmission, l'acte analytique, le corps et une lecture du chapitre III du Séminaire de J. Lacan, « Savoir, moyen de jouissance » page 55-56 « Je parle de la marque sur la peau, d'où s'origine dans le fantasme ceci, qui n'est autre qu'un sujet s'identifiant comme objet de jouissance. Dans la pratique érotique que j'évoque, qui est flagellation pour l'appeler par son nom au cas où il y aurait ici des archi-sourds, le jouir prend l'ambiguïté même par quoi c'est à son niveau, et nul autre, que se touche l'équivalence du geste qui marque, et du corps et de jouissance. Jouissance de qui ? » De l'Autre, du sujet ! Jouissance de quoi, quelle jouissance ?
«...C'est une des voies d'entrée de l'Autre dans son monde... Mais l'affinité de la marque avec la jouissance du corps même, c'est là précisément où s'indique que c'est seulement de la jouissance, et nullement d'autres voies, que s'établit la division dont se distingue le narcissisme, de la relation d'objet.» Assoir quelque chose sur : ... et le corps dans la cure !
C'est le titre de ce texte qui m'a intéressée. Tout d'abord parce qu'il allait éclairer le sens des termes : substantif, substance, jouissance, du moins, c'est ce que je pensais et aussi et surtout, me semble t-il parce qu'il induit l'idée de passage, de continuité ou de discontinuité, de déplacement, l'un étant redevable de l'autre, l'idée d'identification, de transmission, peut-être. Qu'est-ce que Port-Royal a transmis pour que Lacan puisse s'en saisir ? Qu'est-ce que Lacan a saisi de Port-Royal pour nourrir sa pensée. Du substantif à la substance, passage d'un avant à un après, mais également, passage d'un après à un avant, comme si quelque chose remontait le temps, vers une « origine » intemporelle, point où se conjoindrait le langage, la parole, le corps, disjoint et conjoint en même temps, conjoint dans la substance et disjoint dans le langage et la parole. Ce serait mon point de vue. Point d'inscription par..., part de jouissance.


2011

RAPPEL : Le projet de cet atelier est de travailler sur les concepts liés à la clinique, mais, cette fois-ci en portant l'accent sur l'acte analytique ou les praxis en matière de soin ou d'aide. Il s'agit de rendre compte de son travail, de continuer de penser l'acte analytique au regard des avancées théoriques actuelles, d'une part, et spécifier une pratique de soin ou d'aide, d'autre part.
Soutenir une position d'analyste ou de praticiens du social nécessite de conceptualiser sa praxis, si ce n'est de l'inventer ou, de la ré inventer ? Cette démarche de recherche est inscrite dans les énoncés d'Alters, à partir de l'invitation de Marc Thiberge dans son séminaire
Cet atelier respecte les temps logiques, tels qu'ils ont été définis pour le travail en groupe à ALTERS : temps d'étude des textes, temps de lectures singulières, temps d'information et d'exploration des modélisations que l'on trouve actuellement dans nos contextes scientifiques mais aussi artistiques ou culturels. Le fonctionnement de l'atelier tendra vers l'idée de collectif, et non du groupal, le choix de la thématique retenue restant lui aussi à la charge de chacun ; à partir de ces travaux singuliers, les points de croisements pourront se dégager, sans qu'ils soient par avance décidés.
La proposition de travail de ce groupe, n'est pas de présenter forcément des travaux finis, mais une question en cours d'élaboration, les présentations peuvent donc avoir des formes et des durées à géométrie variable... (voir l'argument complet de cet atelier dans l'onglet 2010)

Nous nous rencontrons les deuxièmes jeudis de chaque mois, la maison des associations de Toulouse. La coordination est assumée par Catherine Jobert.

Récapitulatif des travaux en cours, présentés cette année :
• Dans le cadre d'un projet de travail autour de la question : « écouter et/ou entendre », Catherine Jobert a présenté une première étude de « la parole vide et parole pleine dans la réalisation psychanalytique du sujet » de Jacques Lacan, dans « Fonction et champ de la parole et du langage en psychanalyse », paru dans Ecrits en 1953.


• Nathalie Harize Peyrouzet soutient un projet de travail autour de l'analyse des complexes discursifs ; sa 1ère présentation a porté sur « Les complexes discursifs et le concept d'ouverture logique » dans La pensée hiérarchique et l'évolution de Patrick Tort de 1982.


• Danièle CESAREO a présenté une compilation du livre d'Octave Mannoni (1982) ; « Ça n'empêche pas d'exister » . (Danièle a du quitter l'atelier en raison de la charge de travail qu'elle a assumé cette année).


• Maguy Destombes a présenté un article de Pierre Delaunay : « Dimensions dites « psychotiques » des transferts » paru dans les « Correspondances Freudiennes » en 1989 ;


• Simonne soubeyrand a présenté une lecture à partir du texte : « Du substantif de Port-Royal à la substance jouissante de Lacan, écrit par Marivonne Lemaire »

Argument 2010

 adobe-pdf-logo  « Freud, une posture de recherche, naissance de la psychanalyse »

ATELIER MODELISATION DE L'ACTE ANALYTIQUE
ÉTUDE, LECTURES SINGULIERES ET CONFRONTATIONS AUX MODELES THEORIQUES ACTUELS


Catherine Jobert
Texte présenté lors d'une Académie Baroque en 2010

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