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Retrouvez la nouvelle motion d’orientation d’Alters et la charte 2016, produits du travail collectif en cours  de mise en œuvre :

 

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Actualité 2

 

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Deux textes d'orientation à retrouver dans "Evénements"

- ALTERS, aujourd'hui

- Texte pour la refondation d'Alters, proposition de Marc Thiberge

 
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Groupe de Confrontation

Groupe Confrontation Enoncés de la Macro Culture

 

L'analyse comme les autres disciplines est née d'un contexte historique, dans la science et la culture. Pour pouvoir remanier les énoncés d'une discipline comme la psychanalyse, il est nécessaire de se cultiver dans la macro-culture. Ce n'est que dans une confrontation aux contextes d'énoncés de la macro-culture, qu'on peut réinventer les énoncés à travailler dans la psychanalyse. Depuis quelques années maintenant notre groupe a pour vocation la préparation des Colloques que nous avons engagés en Assemblée Générale.

 

2014-2015

Ce Groupe est constitué par : Jacques SOULANS, Danièle CESAREO, Catherine JOBERT, Dominique BLET, Thérèse PLA-Dhomont, Martine PAGES, Danièle LONAK, Sabine CARIOU, Monique PINEL, Marc THIBERGE.

Rencontre mensuelle le 3e Mardi de chaque mois 21 heure à la Maison des Associations Espace Niel Toulouse.

Responsable du Groupe : Jacques SOULANS 05 63 383059 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Le travail de cette année, comme depuis quelque temps est en vue de participer à notre Journée de Juin 2015 dont le thème s'articule autour de

Lien social et Ruptures.

Elaboration collective qui découle de chaque soirée de travail où chacun des membres présents témoignent de l'avancée de sa réflexion.

Jacques Soulans propose de préciser les ruptures métapsychologiques entre l'œuvre de Freud et de Lacan et d'en montrer les incidences sur la conception et l'organisation du lien social.

Danièle Césaréo poursuit sa recherche sur Imagination Symbolique, Imaginaire. L'imagination y est posée comme source de création et de rupture dans un processus de transformation individuelle et sociale. En cela il se différencie de l'Imaginaire spéculaire chez Lacan.

Cet imaginaire instituant précède le symbolique qui se situe versus culturel et social. Articulation Corps Sujet et Individu Société.

Dominique Blet travaille sur la douleur chronique et la notion de finitude en médecine.

Catherine Jobert au travers d'une expérience dans le champ du travail articule les ruptures sociales et la souffrance psychique à celle du lien social en attente ou manque d'inscription du désir singulier.

Martine Pagès s'applique à cerner ce que l'on approche par cette dénomination de lien social et travaille cette notion de la fraternité dans la Grèce antique.

Monique Pinel au travers de l'œuvre de Kant interroge cette discordance entre lien social et sociabilité. Pour ce grand philosophe la sociabilité nous sort de notre faiblesse pour faire advenir de la rivalité, alors que pour Rousseau il est nécessaire d'aliéner une partie de soi dans le contrat social pour engendrer une stabilité, alors que le précédent le pose dans une instabilité. Lien social et rupture sont concomitants.

 

Jacques SOULANS

Responsable du Groupe

25 Janvier 2015

2014

GROUPE  CONFRONTATION

                      Essai d’élaboration pour cette reprise du 16 septembre 2014.

 

Depuis quelques années maintenant notre groupe a pour vocation la préparation des Colloques que nous avons engagés en Assemblée Générale.

Nous sommes en gestation de celui de 2015 et je vais m’efforcer dans le travail qui suit de vous présenter, dans la rigueur que nous faisons notre du fait de notre posture par rapport à l’hypothèse de l’Inconscient, nos avancées et nos interrogations. Ce travail cette année résulte de nos échanges d’une part et des textes adressés par les uns les autres aux participants du groupe.

Cette année a vu également notre cercle s’ouvrir à Madame PINEL Monique qui nous témoigne de son intérêt et de son travail.

           

Plusieurs mots font figure d’ancrage, de pont :

Rupture Sociale, Lien Social, Inconscient, Psychanalyse, Transmission.

Rupture Sociale.

La première inscrite cette année le fut en Janvier où nous posons un appareil Psychique et des réalités sociales à la place de réalité psychique et réalité sociale. L’acte de parler fait appel à du Symbolique, donc pose un appareil psychique, avec, peut-on parler en dehors de sa culture et à savoir si symptôme et culture sont superposables. Nous posons que la culture n’est pas complétude de l’humain. Le fait biologique est ce qui structure la psychiatrie d’aujourd’hui avec les théories des neurosciences et du cognitivisme. Notre appui théorique en est  Les Nouvelles Conférences de Freud. Ce grand monsieur n’avait pas à l’époque la linguistique a porté de main, qui a permis de remanier ses concepts : Le Préconscient effet de langue- lapsus, rêves, actes manqués sont de ce registre

                                              

Le Conscient lieu de l’illusion et de l’Imaginaire.

                                           

L’Inconscient ouvrant à des réflexions nous orientant à prendre une posture éthique et de rigueur. Une conceptualisation propre à Alters-un lieu d’où  « çà pulse » et non d’où çà parle, donc articulé à la pulsion, peut-être pas pour tout le monde d’ailleurs, autre que sexuel nous obligeant à poser une définition claire du Réel et en ce sens-là de nous projeter de plein pied dans l’hétérogénicité.

Plusieurs d’entre nous se sont lancés dans un descriptif, faisant une compilation des formes que prends cette rupture. Il y est précisé que chacun, dans son champ de pratique y décrive sa posture. Enfin nous avons émis l’hypothèse de recenser les références théoriques pouvant y apporter lumière ; à titre d’exemple au mois de Juillet il est rappelé le travail de Marie France Alcina, qui à l’orée de l’Invention Freudienne interrogeait la réalité sociale comme répétition transférentielle engendrant pensée déterministe, destin inéluctable aux lois universelles d’un appareil  non hétérogène.

           

Ruptures sociales donc: par le virtuel, le numérique ; du fait du recul de la psychanalyse dans les institutions au profit des neurosciences ; économique le toujours plus la notion de rentabilité, de productivité, le bouleversement des rythmes de travail par disparition du temps logique au profit du temps réel ; l’autorité qui s’effondre ; la mise en scène spectacle de l’individu et de la réalité sociale ; le repli identitaire avec les corporatismes au détriment du syndicalisme ; celles de l’écologie ; celle des moyens de communications, d’information ; ruptures religieuses ; pédagogiques ; scientifiques avec les concepts nouveaux de fécondité du désordre et les théories de l’auto organisation ; épistémologique ; celle de la mort la finitude ; également par rapport à la théorie de l’évolution des espèces où se développe aujourd’hui l’hypothèse de la course des espèces entre elles plutôt que celle du saut génétique…et surement d’autres. Mais avec le même effet constaté, la déshumanisation le plus souvent rencontrée.

Rupture dans le sens de ré orientation et non une crise, correspondant là à une succession de phases, de temps différents. Un perpétuel mouvement de changement, quelque chose « qui ne cesse pas de s’écrire », qui a à voir avec l’histoire, une continuation de l’histoire qui permet à ce que de l’humain persiste, entrainant avec elle une évolution des mythologies. Lesquelles sont à l’œuvre aujourd’hui ? Là encore distinguer le temps réel, du temps logique ; ce qui implique de penser le temps au-delà de cette rupture, de la recomposition en posant que le sujet est dans une histoire, une culture et pas simplement dans une dimension individuelle. C’est de ce côté-là que ce terme de rupture peut se désolidariser de celui de violence, souvent accolé et que nous pouvons, grâce à un tissu social structuré, espérer en la continuation de l’humanisation. Certains d’entre nous se sont posé la question de ce qu’il en est  de ce fait d’être humain, de se percevoir ainsi. A-t-il toujours eu une existence ?

Il est un écueil que peut rencontrer Alters à déserter l’acte analytique et les concepts qui le fondent. Se fondre dans des champs sociaux avec une mission de formation et non plus d’instiller dans le social des idées nouvelles. Nier l’acte analytique, c’est nier une rupture conceptuelle et épistémologique, celle de l’Inconscient, instance d’un autre ordre que celle des représentations. Cette rupture Inconscient Parole a pu être approchée également à partir d’un travail sur la mort, la finitude certes mais aussi ce qu’il en est de la pulsion de mort dans sa dialectique avec la pulsion de vie, dans sa transformation en créativité et en assise de la transmission. Cette rupture-là pose l’articulation sexualité, mort au sens finitude, et Réel dans une hétérogénicité.

 

Le LIEN SOCIAL

Nécessité première de  mentionner ici, en guise de rappel, un travail présenté par le Groupe 19 20 sur l’invention des Pratiques Sociales au sein d’Alters. Dispositif de création articulé à la fois avec les Consultations Culturelles (à visée anthropologique et non éthique) et l’Académie Baroque. En cette époque ces pratiques étaient posées en lien avec le travail associatif, assez éloigné de la découverte freudienne. La psychanalyse avec le temps a fait son chemin et est entrée dans les Sciences Humaines .Aujourd’hui, ces pratiques sont orientées différemment du fait que leur lien avec cette invention contemporaine est davantage prédominant.

A plusieurs reprises nous sommes revenus sur cette articulation Rupture-Lien Social, voir même des mots comme préoccupation ont été prononcé d’ailleurs en y associant celui de transmission. D’ailleurs pourquoi pas les associer.

Ce lien social s’est vu constitué, dans notre approche dans Alters par les dimensions anthropologiques, des réalités sociales (économique et culturelle) et une réalité psychique. Réalité psychique ordonnée du Symbolique. Nous avons posé un appareil psychique – non constitué entièrement de symbolique – ce qui implique en ce point une rupture. La Parole dans son inscription sociale fait lien et rends opératoire l’Invention, la Création.

Pour le psychanalyste le Sujet Supposé Savoir est du côté de l’altérité, pas dans le lien social ; C’est le processus de la Transmission qui nous y fait advenir et nous permet de nous extirper de la relation sociale, lieu des malentendus et des chutes permanentes. Nous posons que le Lien Social est production de la cure analytique, en lien avec cette dimension de la transmission qui n’advient que par « liquidation «  du transfert où traversée du fantasme pour d’autre. Cela ne peut se concevoir sans l’hypothèse de l’Inconscient. Poser un Lien social hors transfert, pour ma part se conçoit à partir de ce moment de dénouement du transfert.

Pour Freud il y a des meneurs et des sujets. La posture lacanienne elle pose le lien social comme ce qui fait discours, rassemblement et découle du transfert. Il en résulte pour nous de nous maintenir dans une Posture, plutôt que dans une visée d’articulation des différents champs sociaux entre eux. Une Ethique en ce sens constituée par les Fondamentaux de notre Association. Cette posture, en lien avec la transmission nous permet de retrouver cette hétérogénicité sur un autre versant puisque Alters « n’est pas que » un lieu de rassemblement de psychanalystes. A voir peut-être si cette posture propre à chaque champ du social ne peut  relever un opérateur transversal qui les parcourt

Ce terme de Psychanalyse se conçoit dans une re élaboration en fonction de divers champs connexes que sont l’anthropologie, la linguistique, la biologie.

Elle ne se pense qu’articulée au penser des ruptures sociales. Penser la Psychanalyse n’est pas du champ de la relation sociale mais de celui du lien social. C’est peut-être en ce sens-là qu’il faut prendre ce vocable de Lacan, la Pensivité, une pensée en élaboration permanente. Nous nous sommes demandés d’ailleurs si : Penser la Psychanalyse Penser les Ruptures Sociales ne pouvait constituer le titre de ce prochain Colloque.

Encore une fois nous pourrions soulever cette question : de quoi est fait l’Inconscient ? Devons-nous lui en substituer une autre ? Par quel processus pouvons-nous faire advenir, pour un sujet vivant dans le social  actuel, de la créativité qui participe de son statut d’humanité ?  A chacun, dans son champ de travail d’y produire un témoignage, par des projets de remaniements et d’élaborations.

Des travaux sont en cours ou en instance ;

                        Distinguo entre travail institutionnel et psychanalyse

                        Réflexions sur des faits de société

                        Le Lien social chez Kant et Rousseau 

                        Lien social et cyberculture

                        Créativité et imaginaire symbolique

                        Pulsion de mort  transmission  créativité

 

Plusieurs d’entre nous ont adressé en cette reprise des argumentaires qu’ils comptent développer. Cette fécondité est des plus encourageantes, qu’elle puisse s’effectuer dans cette perspective du Colloque 2015 et s’inscrire ainsi dans ces notions d’objectifs et de stratégies que nous avons posées.

 

Jacques SOULANS

10 septembre 2014

 

Voir le fichier pdf ci-joint :  groupe_confrontation.pdf (2014)

 

 

ARGUMENTS

Catherine JOBERT

 

Daniele Césaréo

 

Dominique Blet

 

Marc Thiberge

 

Martine Pages

 

Monique Pinel

 

Sabine Cariou

 

2012-2013

Le Groupe Confrontation aux Contexte des Enoncés de la Macro Culture, a, en ce week-end de l'Association – 6 et 7 Octobre 2012- repensé son orientation et ses modalités de travail pour l'année 2013

Il a été convenu de manière consensuelle d'une ouverture à la Macro Culture dans le cadre de la préparation aux Journées d'Alters sur le thème :

« Le Familial et le Social »

et permettre à des personnes intéressées par notre travail d'y apporter leur contribution. Ce groupe est ouvert aux Membres d'Alters qui veulent participer à cette élaboration à partir du champ qui les intéresse personnellement.

A ce jour, trois argumentaires constituent une base de départ à ce travail.

 

 

Mr Marc Thiberge 25/05/2012

Dans son intitulé « Le Familial contre le Social ? » après une approche anthropologique et sociologique, pointant l'évolution de la famille dans le siècle, définit le familial comme mode de fonctionnement des modèles familiaux modernes et contemporains. Née d'une famille ouverte sur les autres, la tension désirante à l'œuvre dans le lien social s'oppose aux relations familiales. L'hypothèse que plaisir et tension désirante sont dans des logiques différentes nécessite que ce lien social est à construire, inventer, penser sans cesse. Si la psychanalyse se définit comme une praxie de notre temps elle ne peut que s'en situer en ce lieu de rupture entre familial et social. Dans ce cadre, la rencontre oedipienne ne devient-elle pas la rencontre d'une structure symbolique sociale avec « la biologie » familiale ?

 

Danièle Césaréo Juin 2012

Ces deux signifiants familial et social se trouvent à l'entrecroisement de plusieurs discours : ceux de la biologie, l'anthropologie, la linguistique et de la psychanalyse.

Première institution sociale, la famille ouvre à la dimension de l'arbitraire sur des systèmes de plaisir et d'envie. De Freud à Deleuze et Guattari, la notion de désir oscille entre acquisition et production, traduction d'une hypothèse de fondements différents. Le lien humain ne serait-il fait que de relations objectales ou bien pouvons-nous le définir autrement et en cela à partir de l'hétérogène des lois régissant Glossary Link réalité psychique et sociale, en particulier en précisant la topologie de l'Imaginaire. Si le destin post oedipien de la psychanalyse implique élaboration et remaniement des théories plurielles la concernant, cela ne peut se concevoir, dans la culture de notre époque, que par la rencontre des sciences du vivant et celles de l'homme.

 

Jacques Soulans Juillet 2012

Concevoir à partir de l'actuel implique de ne pas faire fie du passé..pour advenir à s'en détacher entre autre. Familial-Social, nous voici dans le dilemme tant métapsychologique que clinique de la troisième identification freudienne et du trait unaire de Lacan, avec en exergue ce que l'on met sous le vocable de la 2 ème Topique et de l'Œdipe. G. Dumézil a montré que le Père n'est point unique dans l'élaboration du social. Freud n'aurait-il que transmis une pratique sémitique ? Pourtant dans cette Vienne 1920, malgré la destitution de la famille patriarcale, le « Maître » et quelques autres après lui nous disent de quoi est fait l'Inconscient : de Représentation et d'Objet que les diverses théorisations écrirons différemment. Versus structuralisme, l'humain n'est pas que structure, nous voilà confronté à une autre dimension, l'Hétérogène, certes élaborée en Autriche et Paris à partir du religieux.

L'enjeu d'une psychanalyse laïque serait ce :

- de se départir de cette fiction religieuse sans glisser vers un politique (Deleuze Guattari)

- d'articuler le registre du plaisir et celui de la tension désirante, soit le sexuel avec l'existentiel

Tout en maintenant, certes en les re élaborant, ces concepts de base que sont la deuxième Topique et l'Œdipe, ce dernier pouvant s'envisager dans un Au-Delà et pas un simplement post oedipien.

 

Une première rencontre s'est effectuée le 19 Octobre 2012 à la CMS

Etaient présents : Danièle Césaréo, Marina Mariotti, Catherine Jobert, Annette Noël, Françoise Blanc Bru, Danièle Lonak, Nicole Moroni, Jacques Soulans.

 

Deux axes de travail : lecture et réflexion à partir de l'argumentaire de Mr Thiberge.

Questions diverses. Le statut des argumentaires, Habitus du côté de l'Insu ?

Lien d'hétérogénicité entre plaisir et tension désirante ; définition d'une famille ouverte par opposition au fonctionnement familial, comment on y accède à cette famille ouverte ?

Sur le désir d'enfants et la reconstruction des familles par rapport aux enfants ; à propos de l'auto structuration de l'enfant, également versus institution.

Nécessité de relancer le travail sur le glossaire :

lien social-societé.....le familial la famille...etc

 

Ce Groupe se retrouvera le : troisième mardi de chaque mois

CMS - 2 rue Malbec - Toulouse - 21 heures

Contactez Jacques Soulans Tél. 06.26.34.98.32

Voir le fichier pdf ci-joint : Groupe Confrontation Enoncés de la Macro Culture 2012-2013

 

GROUPE CONFRONTATION
Aux Enoncés de la Macroculture
2012 - 2013.
 
Compte rendu dans le cadre du week-end D'ALTERS 5 et 6 Octobre 2013.
 
Constituants : Annette Noël ; Catherine Jobert ; Danièle Césaréo ; Christine Giraud ; Danièle Lonak ; Françoise Blanc-Brude ; Martine Pagès ; Nicole Moroni ; Sabine Cariou ;Thérèse Pla-Dhomont ; Dominique Blet ; Marc Thiberge ; Jacques Soulans
 
Rencontre : Mensuelle. Le 3eme Mardi, 21 heures à la CMS.
 
9 rencontres entre les 19 Octobre 2012 et 17 Septembre 2013. Une différente, celle du 16 Avril, ou le groupe s'est ouvert à une Rencontre avec... Gérard Neyrand sociologue toulousain.
L'axe du travail de cette année a été défini l'an dernier ici même, comme préparation à notre Colloque de Janvier 2014, sur le thème du Familial et Social.

Suite de ce compte-rendu dans le document pdf ci-joint : GROUPE CONFRONTATION Aux Enoncés de la Macroculture 2012 - 2013.

 

2011-2012

Constitué par Danièle Césaréo, Annette Noël, Claire Mialhe, Jacques Soulans, s'est retrouvé à travailler pour cette année 2011 à quatre reprises- 17 Février ; 1er Avril ; 9 Juin et 18 Septembre, au lieu habituel Maison des Associations à Toulouse.

18 janvier 2012 et 25 avril 2012

 

2011

Trois d'entre eux, Danièle Césaréo, Annette Noel et Jacques Soulans avaient comme objectif de préparer et d'exposer leur production en vue des Journées Cliniques de Mai. Claire Mialhe a présenté son travail singulier.

Il apparaît que de nous être exposé ensemble, nous a permis de présenter une certaine convergence de recherche, une organisation et cohésion de nos idées, permettant de tracer les points de butée que rencontre la Clinique de nos jours et cela dans le temps imparti à chacun.

 

2012

Danièle Césaréo poursuivra son travail de l'an passé autour de : Entre Théorie et Pratique. La question de la transmission.

 

Bibliographie présentée :

Octave Manoni « La théorie, ça n'empêche pas d'exister »

Freud : « Analyse d'une névrose infantile : l'homme aux loups »

Cornélius Castoriadis :

L'institution imaginaire de la société

Figures du pensable

La montée de l'insignifiance

Daniel Beaune et Caterina Réa : Psychanalyse sans oedipe

Jacques Sédat « Comprendre Freud »

Séminaire de Marc Thiberge

Séminaire de Marc Lebailly

Séminaire de Michel Lévy

 

Annette Noel continue son travail déjà entrepris.

Pensée, parole, langues

Poursuite de la réflexion entreprise depuis trois ans sur ce thème. A partir d'une rencontre avec la langue des signes, des questions sont soulevées sur les différents registres et leur articulation : je suis arrivée à la distinction des registres, la parole comme expression nécessaire du côté du sujet, la langue comme institution sociale dissociable de l'articulation sonore, la pensée comme condition d'émergence de l'une puis de l'autre du côté de la capacité de fonction symbolique.

Cette année je compte reprendre ces questions au regard des hypothèses proposées en paléoanthropologie et en paléolinguistique. Je souhaite, en faisant un détour par la paléoanthropologie - que je travaille en même temps dans le « groupe anthropologie – réfléchir sur les conditions d'émergence de la pensée humaine, de la parole et des langues. Ces catégories ne laissant pas de traces fossiles directes, que peut-on induire quand la paléoanthropologie reconstruit l'évolution des activités humaines comme expression de « cultures » et non plus seulement en terme d'apparition d'outils, de sépultures etc... ?

Peut-on parler de lignée homo sans impliquer d'emblée ces catégories ? Peut-on envisager un passage à l'humain au cours de l'évolution du vivant en dehors de l'émergence d'une pensée proprement symbolique interprétant le monde et l'organisant selon des systèmes de croyances, se diffusant par la parole instituant des langues (une, plusieurs ?) au sein de groupes sociaux organisés par du symbolique, et cela bien avant l'arrivée de l'homme moderne (homo sapiens). L'humain n'apparaît pas comme un acquis, une évidence dans l'évolution du vivant, il est dès le départ à concevoir comme une invention à charge de l'espèce homo, alors même que celle-ci est une production de l'évolution au même titre que les autres espèces vivantes.

Claire Mialhe propose un travail qui consistera à explorer la notion d'habitus, concept passerelle entre biologie et culture, qu'élabore Bourdieu dans la lecture qu'en produit Jean Pierre Changeux.

Jacques Soulans poursuivra son travail : De la Représentation et de l'objet Objet. L'hypothèse de la bisexualité. Cet outil qu'a introduit Freud en 1905 dans sa Métapsychologie, a-t-il encore de nos jours sa pertinence et sa validité et alors qu'elles en sont les incidences cliniques et théoriques dans un corpus qui se voudrait orienté par la re élaboration des concepts.

Cette orientation lui est apparue à la suite d'un retour Aux Journées Cliniques d'ALTERS en mai 2011 « qu'est ce que désapprendre dans une cure ? » et également dans un écrit dont il a témoigné dans une Académie Baroque concernant la macro culture dans laquelle Freud a élaboré sa métapsychologie.

 

Voir le fichier pdf ci-joint : groupe_confrontation.pdf (2011-2012)

 

2010

Le travail que le Groupe de Confrontation aux Contextes des Enoncés de la macro culture organisera durant l'année 2010 sera constitué à partir de celui de quatre personnes Danièle Césaréo, Claire Mialhe, Annette Noël, Jacques Soulans.

Ce groupe se réunit le 3ème mercredi du mois à la Maison des associations rue St Roch à Toulouse.

Autour de Malaise dans la culture. (Danièle Césaréo)

Dans plusieurs écrits :

  • Moïse et la religion monothéiste
  • Avenir d'une illusion
  • La morale sexuelle civilisée
  • Pourquoi la guerre ?

dont Malaise dans la culture, Freud a affirmé que le destin de l'individu ne pouvait être étudié sans prendre en compte l'histoire de la communauté qui l'entoure. Il a formulé l'hypothèse sur les relations existant entre l'une et l'autre, et développé une théorie de la culture.

La civilisation transmet en conservant- du moins s'y essaie-t-elle. Elle est solidaire de « La morale sexuelle civilisée et aussi de la maladie nerveuse. Elle est tributaire du renoncement pulsionnel auquel Freud accorde une telle valeur civilisatrice.

Dans la XXXI conférence dans « Nouvelles conférences d'introduction à la psychanalyse » (1933), Freud serait-il arrivé au même bilan, celui de l'impuissance des civilisations, de leur prétention illusoire à transformer ce qu'il nomme « notre complexion psychique »et il donne corps plus tard à ce qu'il nomme « travail de culture ».

Travail de culture ou, dans « L'homme Moïse et la religion monothéiste », progrès de la vie de l'esprit, devient une notion non superposable à l'évolution historique des civilisations.

Dans « Malaise dans la culture », le travail de la culture, au sens psychanalytique, désigne un processus d'élaboration psychique et trans-individuel de l'expérience de vie qui modifie le développement individuel de l'ensemble des humains.

Feud dit qu'il espère que civilisation et culture peuvent être considérées comme des synonymes, c'est qu'il y a matière à douter.

 

(Claire Mialhe)

Dans un travail précédent portant sur l'œuvre de Georges Perec, j'ai lu l' « entrée en contraintes », c'est-à-dire l'inscription résolue dans un cadre réglé, comme favorisant le désir contre la dépression et introduisant la distinction entre deux champs d'écriture : celui du désir d'une part, et celui de la relation d'objet du côté pulsionnel d'autre part.

De là, l'hypothèse que les deux formes de désir décrites par J. Lacan dans le Séminaire « Le Transfert » : le désir d'objet (dont il s'agit pour un objet survalorisé) et le désir averti ( averti que le Souverain Bien n'existe pas) sont deux voies distinctes : celle de la relation d'objet ( « le désir d'objet » qui n'est en fait pas du côté du désir)et celle du désir proprement dit, qu'on ne considère pas ici comme issue du « désir d'objet » qui serait dépassé mais en rapport avec l'inscription du sujet dans la culture.

Cette hypothèse sera travaillée à partir des Séminaires de J. Lacan en confrontation avec des textes littéraires issus du monde yiddish du début du 20ème siècle, c'est-à-dire d'une culture en plein bouleversement entre un univers fortement réglé par la tradition et une ouverture au monde profane et à la science occidentale.

Plus précisément,il s'agira de 3 écrivains membres d'une même fratrie : Esther Kreitman (1891-1954), Israël Joshua Singer (1893-1944) et Issac Bashevis Singer (1904-1991), issus de lignées de rabbins et qui ont résolument quitté leur monde d'origine. Qu'est ce que leur textes nous disent à propos du désir et éventuellement de celui des générations suivantes qui, elles, n'avaient parfois plus de repères culturels ?

 

De la Représentance de l'Objet - Le Hasard et les Incertitudes. (J. Soulans)

Le travail fourni l'an passé, m'a amené à vous parler, ainsi qu'à Alters, de la notion de Représentation dans l'Inconscient, par une approche linguistique comparative entre langue germanique et française, entre élaboration freudienne d'une part et lacanienne par la suite.Ouvrage de F Cambon « De quoi est fait l'Inconscient » en est la trame.

Travail guidé par cette recherche-élucidation-reélaboration de cette dimension de l'a causalité psychique, pour la nommer autrement « le sans objet du sujet. »

Mon travail, devant vous, volontairement, c'est arrêté en deçà de l'élaboration du concept de l'Objet, de la Représentance de l'Objet.

Cette année, d'une part, je compte poursuivre cette recherche,toujours à partir du même ouvrage de Fernand Cambon, et d'articuler ce que Freud, par ses « objets pulsionnels » a voulu signifier mais aussi pointer ce qui fait limite dans l'analyse, et comment cette notion a été entendu par Lacan,faisant en ce point scission- Excommunication – c'est-à-dire posant l'existence d'un objet singulier, différent des précédents, renvoyant en prenant appui dans l'œuvre de Heidegger,sur le concept de La Chose-Das Ding- et ainsi permettant de modéliser un au-delà du Complexe de castration freudien,celui du Concept de la Castration, non plus versus oedipien,mais fondant le rapport à L'Etre.

Là encore, c'est par la linguistique que je compte faire lien avec la macro culture d'aujourd'hui.

Ce concept philosophique de la Chose, fait résonance pour ma part avec la notion de la Tuchée, « la bonne rencontre » qui s'oppose à l'Automaton...

Indéterminé, indeterminant ?

Et le hasard dans tout cela, le hasard dans et de la rencontre.

A partir de l'édition française de Scientific Américain, concernant Hasard et Incertitude, j'essaierai dans un deuxième temps de faire un tour d'horizon, dans la macro culture des années 2009, des différentes disciplines concernées :

  • Philosophie : hasard et déterminisme
  • Epistémologie : hasard et les probabilités
  • Physique et Neuro sciences : Chaos sous contrôle et Du Chaos dans les neurones
  • Biologie : La part aléatoire dans l'évolution ; le hasard et les gènes...
  • Mathématique : La statistique face aux évènements rares...
  • Economie : Comment prévoir l'Imprévisible.

L'Ouvrage concerné est « Pour La Science » Novembre 2009

J'espère en cela reprendre davantage le Fil conducteur de La Confrontation,d'une part en élargissant notre champs ,tout en restant dans notre veine de travail, la critique du Déterminisme et d'un Inconscient déterminé.

 

Projet de travail 2010. (Annette NOEL)

Je compte poursuivre le travail entrepris l'an dernier à partir des questions posées par les langues des signes.

Le constat de l'existence de langues articulant des signifiants non sonores et de la parole gestuelle, les vicissitudes de l'histoire récente des sourds me semble reposer en terme nouveau la question de la parole, du langage et de la place du désir.

Je prévois de travailler selon 3 axes :

 

  • réfléchir aux implications des nouvelles théorisations linguistiques issues de la prise en compte du phénomène des langues des signes. En particulier le travail du linguiste Christian Cuxac avec le concept d'iconicité (possibilité de contact avec le labo de linguistique de ParisVIII ?).
  • retravailler la question de la prise de parole possible ou impossible telle qu'elle fut abordé par Itard confronté à son « Sauvage de l'Aveyron » et reprise par Octave Mannoni, histoire qui fut intimement liée à l'histoire des sourds en Europe.
  • Interroger l'approche lacanienne de la parole et du langage fondée sur la structuration de l'inconscient par les chaînes signifiantes sonores.

 

 

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